Lundi 6 octobre 2008 1 06 /10 /Oct /2008 19:04
Bonjour à tous,
Voici mon premier article. Ce n'est pas une histoire mais un pe précursseur aux prochains articles à venir.
Bonne lecture,
A bientôt,
Chanyty
                                                                                            *****



T u   e s   e n c o r e   e n   r e t a r d
 T ' o s e   m ê m e   p a s   c r o i s e r   m o n   r e g a r d
 M ê m e   p a s   d'e x c u s e s ,   m ê m e   p a s   u n   p a r d o n
 M ê m e   p o u r   ç a   t ' e s   t r o p   c o n
 
 A l o r s ,   m o i   j e   m e   c a s s e ,   j e   m e   b a r r e
 J e   t e   l a i s s e   l a   b a r q u e   m a t e l o t ,
 M a i n t i e n s   l e   n o r d   a v e c   l a   b a r r e ,
 J e   n e   v e u x   p l u s   d e   c e s   f a u x   m o t s
 
 J e   n ' e n   p e u x   p l u s ,   j ' a i   b e s o i n
 V r a i m e n t   b e s o i n   d e   m ' é l o i g n e r
 J e   s e n s   q u e   j e   v a i s   p e r d r e   l a   r a i s o n
 S i   j e   r e s t e   e n c o r e   p r è s   d e   t o i ,   s a n s   t ' a i m e r
 
 A l o r s ,   j e   p a r s   s a n s   p l e u r s ,   s a n s   m e   r e t o u r n e r
 J e   t e   d i s   a d i e u   p o u r   l ' é t e r n i t é
 J e   c o n t i n u e   m o n   c h e m i n   s a n s   t o i
 S a n s   t o i ,   s a n s   t o i ,   s a n s   t o i
 
 O u b l i e - m o i ,   j u s t e   o u b l i e - m o i
 J e   n e   s e r a i s   p l u s   l à   p o u r   t o i
 J e   p a r s   s a n s   t o i ,   s a n s   n o u s ,   j u s t e   m o i
 O u b l i e - m o i ,   e f f a c e   m o n   n o m ,   o u b l i e - m o i .
 
  M o n   coeu r   s a i g n e ,   b l e s s é
 J e   p a r s   f a t i g u é e ,   c r e v é e
 J e   n e   v a u x   p l u s   r i e n ,   p a s   d e   v a l e u r
  P o u r   t o i ,   p o u r   t o n   coeu r
 
 J e   v e u x   o u b l i e r ,   t o u t   e f f a c e r
 C o m m ent   a i s - j e   p u   p e n s e r
 Q u e   j e   c o m p t a i s   p o u r   t o i
 J e   n o u s   i m a g i n a i s   h e u r e u x ,   a v e c   t o i   e t   m o i
 
 J e   v e u x   t o u t   e f f a c e r ,   t o u t   r e f o r m a t e r
 C ' e s t   d e v e n u   u n   s y s t è m e   d é f e c t u e u x
 N o t r e   c o u p l e   e s t   m a l h e u r e u x
 J e, T u, N o u s   d e v o n s   r e s p i r e r
 
 D e   l ' a i r ,   d e   l ' a i r ,   e t   d e   l ' e s p a c e
 J e   q u i t t e   c e t   e n d r o i t ,   l ' i n t e r f a c e
 E n t r e   n o s   d e u x   coeu r   b r i s é s
 Q u i   o n t   m a l ,   q u i   s o u f f r e n t ,   b l e s s é s
 
 A l o r s ,   l a i s s e - m o i   p a r t i r ,   n e   p l u s   t ' a i m e r
 Ç a   f a i t   t r o p   m a l ,   j e   m e   s e n s   a b a n d o n n é e
 T u   a s   l e   coeu r   t r o p   f r o i d ,   t r o p   f r o i d
 P o u r   m o i ,   p o u r   n o u s ,   p o u r   t o i
 
 A l o r s ,   j e   m ' e n   v a i s ,   s a n s   t o i   j e   m ' e n   v a i s
 S u r t o u t ,   c o n t i n u e r   s a n s   s e   r e t o u r n e r
 A l o r s ,   j e   m ' e n   v a i s ,   s a n s   t o i   j e   m ' e n   v a i s
 S u r t o u t ,   n e   p a s   s e   r e t o u r n e r ,   c o n t i n u e r
 
Par chanyty - Publié dans : Poèmes
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Lundi 6 octobre 2008 1 06 /10 /Oct /2008 19:17
Et voilà...
Il y a longtemps que je voulais le faire, mais on se dit toujours "je le ferais demain...". Pourtant, je connais l'expression "ne jamais remettre au lendemain"...
Alors, pour vous mettre au courant, j'ai créé ce blog parce que j'ai une imagination débordante ! Même si je ne sais pas vraiment mettre cette diffusion d'imagination sous forme littéraire acceptable...alors je demande à mes futurs lecteurs un peu d'indulgence ^^
Voilà, c'est fini pour le mot de bienvenue...
A bientôt
Chanyty

Par chanyty - Publié dans : Tout et rien
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Lundi 6 octobre 2008 1 06 /10 /Oct /2008 19:19
Bonjour à tous,
Voilà ma première histoire. Je suis très heureuse de pouvoir  enin poster ma toute première "oeuvre".
Bonne lecture,
A bientôt,
Chanyty
                                                                                   *****



La nuit a étendu son voile sombre comme pour cacher les deux amants qui se sont retrouvés.
   Le cimetierre est vide à part eux deux. La lumière de la lune passe entre les pierres tombales, créant des ombres silencieuses et immobiles. Dans le creux d'un mausolé abandonné, les deux amants s'embrassent. Leurs lèvres sont perlées de sang. Leurs poignets sont rouges et des larmes sombres coulent au goutte-à-goutte sur le sol boueux. A côté d'eux, sur une pierre recouverte de mousse, un rasoir luit à la lumière astrale. Comme des clins d'oeuil aguicheurs, il brille dans l'obscurité.
   Elle le saisit. Et lui, lui tend sa gorge livide. D'un geste tendre, elle tranche légérement la peau. Les gouttes écarlates apparaissent alors. D'un baiser avide, elle colle ses lèvres contre la blessure et se met à boire avec délectation. Le flot finit par se tarir et sa soif s'apaiser. Lorsqu'elle le regarde, il peut apercevoir le contour rouge de ses lèvres. Il l'embrasse et c'est un baiser au goût métallique et amère qui est échangé; pourtant si délicieux.
   Ils continuent ainsi toute la nuit, à la pâle lueur de la lune. Ils n'ont rien échangé hormis leur sang et leurs baisers assoiffés. Ils ne connaissent pas leurs noms, mais ils savent qu'ils se reverront.
   Ils se sont enfin trouvés.
   Leurs coeurs battent à l'unisson et leurs pensées filent vers la même étoile. Sans qu'ils aient besoin de se parler, ils se comprennent.
   Mais déjà le jour pointe et l'heure des adieux est venue. Seuls les regards s'expriment. Ils ne se touchent pas. Le moindre mouvement rouvre délicieusement leurs coupures qui commencent tout juste à cicatriser.
   Elle part dans une direction et lui à l'opposé. Pourtant, ils poursuivent le même but: se revoir encore une fois.
   Partager.
   Echanger.
   Ensemble; plus jamais seuls.
   La journée est longue, d'une éternité douloureuse. Sans savoir comment, ils trouvent la patience d'attendre l'obscurité.
   Lorsqu'ils se retrouvent enfin, ils restent sans bouger, comme pétrifiés. Leurs sentiments sont amplifiés. Ils s'expriment avec une telle violence que la douleur en est divine, sublimée. Délicieusement et terriblement douloureux.
   Leurs doigts, leurs lèvres et enfin leurs corps s'unissent dans une longue étreinte. Et soudain, sans qu'un mot ne fut sortit de leurs lèvres, elle sut à quoi il pensait. Très distinctement.
   Lorsqu'il eut pressé la détente, elle l'embrassa une dernière fois et pressa à son tour.
Par chanyty - Publié dans : Histoires
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Lundi 6 octobre 2008 1 06 /10 /Oct /2008 19:29
Bonjour à tous,
Voici une histoire "d'amour".Et oui, je ne suis en fait qu'une romantique, une fleur bleue à la recherche du grand amour.
Bonne lecture,
Chanyty
                                                                                 *****

    Elle était assise à côté de lui, sur la double banquette située à l'arrière du bus. Ils étaient montés ensemble dans le véhicule. Lorqu'il l'avait vue attendant à l'arrêt, il avait prié pour qu'elle prenne le même bus que lui. Il alla lui faire la bise et appris, à son grand bonheur, qu'elle prennait le même bus que lui et qu'elle s'arrêtait au même arrêt. Dans le bus, ils discutèrent de tout et de rien. Elle parlait avec frivolité, s'arrêtant seulement pour attendre ses réponses aux questions qu'elle lui posait. Pendant qu'elle parlait, il regardait ses lèvres bouger avec délectation. Lorsqu'elle repprenait son souffle, elle passait le bout de sa langue rose sur ses lèvres. Il observait ce mouvenment avec plaisir. Comme il aurait voulu que ce soit sa langue qui passe sur cette ravissante bouche ! Comme il aurait voulu qu'elle lui prenne la main pour la porter à son coeur ! Mais, elle ne voyait en lui qu'un camarade de classe, le gentil garçon toujours prêt à rendre service...
   Comment pouvait-elle être aussi aveugle? Même quand il la regardait avec insistance, elle continuait de parler. Pourtant, une légère rougeur apparaissait sur ses joues. Mais, elle disparraissait presque aussitôt sous un flot de paroles. Alors, se disait-il, cette rougeur n'est que celle de la gêne de se sentir ainsi détaillée. Ainsi, avec douleur, il détachait son regard de son merveilleux visage et se concentrait sur la conversation.
   Ils étaient arrivés. Il la laissa descendre en premier, puis la suivi sur le trottoir. Le soleil faisait briller ses cheveux, comme une caresse de lumière. Il aurait voulu être un rayon de soleil. Il les enviait, eux qui pouvait sans aucune gêne la toucher, la caresser, s'épanouir sur chaque parcelle de son être. Il révait d'être ce rayon de lumière chanceux.
   Elle s'arrêta d'un seul coup, un pied engagé sur la chaussée. Elle le ragarda, un sourire bienveillant, seulement bienveillant malheureusement, sur les lèvres. Elle lui désigna d'un geste l'autre côté de la rue:
- Je vais par-là. On se voit demain? Passe une bonne journée !, lui cria-t-elle dans un dernier regard alors qu'elle traversait.
Il la regarda s'éloigner d'un regard triste. Elle ne se retourna pas une seule fois, continuant de poursuivre son chemin. Il resta là jusqu'à ce qu'elle disparaisse de sa vue. Il pensa alors que la comédie recommencerait dès le lendemain. De nouveau, elle arriverait souriante, heureuse apparemment de voir ces amis de si bon matin. Elle leur dirait bonjour, leur demanderait comment ils allaient, sincèrement interressée. Toujours souriante, elle leur souhaiterait une bonne journée et il la regarderait encore une fois s'éloigner.
   Pourquoi ne pouvait-elle pas s'aperçevoir qu'il nourrissait des sentiments forts à son encontre ? Combien de temps pourrait-il continuer à jouer la comédie du gentil copain ? Il ne pouvait plus tenir ainsi, vivre comme un hors-la-loi. Sur le chemin qui menait au bahut, il se surpris à se dire qu'il était temps de tout lui avouer. Au pire, elle lui sourirait, s'excuserait de ne pas pouvoir lui dire "oui, je veux bien sortir avec toi". Elle s'excuserait comme si c'était de sa faute à elle s'il était tombé amoureux d'elle. Et dans sa gentillesse, elle fairait comme si ne s'était passé, continuerait à la traiter comme son ami, pensant qu'elle lui ferait moins de mal ainsi plutôt que de ne plus lui accorder son amitié.
   Mais il ne pouvait s'empêcher d'espèrer. Quelque part dans sa tête, il se disait qu'il avait une chance pour qu'elle lui dise oui. Pourquoi pas après tout ? Il était un mec super sympa, il avait toutes ses chances après tout ! Son moral était remonté d'une flèche avec cette logique qui lui semblait imparable. Mais, losqu'il la vit arriver, superbe dans son tailleur noir, il sentit son estomac se contracter à l'idée de devoir supporter son regard transperçant lorqu'il lui avouerait ses sentiments.
   Comme tous les matins, elle lui fit la bise en souriant. Comme il la voyait partir, il la rattrappa alors qu'elle était seule. Elle leva vers lui un regard interrogatif, surprise.
- Je peux te parler, s'il-te-plaît ?, demanda-t-il, d'un ton suppliant.
- Bien sûr, répondit-elle en souriant.
   Il eut soudain envie de l'embrasser, juste goûter ses lèvres, oublier tout le reste. Mais, elle attendait qu'il parle. Elle avait compris qu'il voulait lui parler sérieusement. Alors, il se lança. Il lui dit qu'il était amoureux d'elle parce qu'elle était une fille géniale. Il lui dit qu'il comprendrait si elle ne voulait pas sortir avec lui. Il lui dit aussi qu'il était désolé. Et enfin, il se tut, attendant sous son regard impénétrable. Son visage n'avait pas changé d'expression. Il se passa au moins 30 secondes, pendant lesquelle elle le regarda sans dire un mot. Puis, enfin elle fit un geste. Un geste tellement simple qu'il ne comprit pas tout de suite ce qu'elle faisait. Elle lui caressa la joue et murmura oui. Il crut qu'il allait pleurer tellement il trouva ce moment magique. Il n'avait jamais senti ça, jamais un fille ne lui avait caressé la joue avec autant de douceur.
   Alors, se rendant compte qu'elle répétait oui tout en souriant, il l'embrassa. Il posa ses lèvres doucement sur les siennes. Elle s'abandonna dans ses bras, comme succombant à son baiser. Quand il arrêtèrent de s'embrasser, elle éclata de rire:
- J'ai cru que tu ne te déciderais jamais !
   Il comprit qu'elle savait depuis longtemps. Il comprit qu'il était un idiot d'avoir attendu si longtemps. Il éclata de rire lui aussi et dit :
- Heureux de ne pas t'avoir déçu !
Par chanyty - Publié dans : Histoires
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Mardi 7 octobre 2008 2 07 /10 /Oct /2008 19:36
Bonjour à tous,

Voilà une nouvelle que j'ai écrite dans un délire morbide. Alors, si le style reste à désirer, je trouve que c'est pas mal, dans un certain genre bien entendu ^^
Bonne lecture
Chanyty
                                                                                    *****

  Lorsque la nuit tombe sur la ville, et qu'elle l'enveloppe de son long manteau noir, elle met à decouvert les demons urbains qui hantent les rues alors que minuit sonne. Les femmes sensuelles qui jouent de leurs charmes pour attirer ceux qui sont faibles dans leurs griffes. Les hommes brutaux et virils, sans aucune pitié pour les jeunes filles naïves et innnocentes, sortent dans l'obscurité pour emmener en Enfer ces jolies pucelles. Mais, losque le jour se lève, ils disparaissent dans les ténébres, et la vie semble reprendre son cours...mais il y a toujours un cri qui s'élève au lever du soleil, déchirant, mais que personne n'entend. Ce cri, sortant des profondeurs sans fin, est poussé dans le délire d'un homme que l'on torture, et qu'on rend fou de douleur. D'aucun dira que c'est le cri d'un loup, mais cet homme le pousse à chaque aube que Dieu fait, à chaque jour qu'il doit endurer pour l'éternité...Des mots dénués de tout sens sortent de ses lèvres entrouvertes, tâchées de sang. Il murmure qu'il était voué à un bonheur immense avec une femme, qu'il aimait de tout sont corps et de toute son âme. Mais aujourd'hui, c'est la douleur qui lui ronge le coeur, et c'est la haine qui lui déchire les entrailles. La haine envers cette nuit qui n'en finit pas, et qui l'a rendu aveugle. Il ne sait plus à quoi il ressemble, il ne sait plus son nom, et il a oublié jusqu'à l'image de sa mère. Il sent son sang couler le long de ses jambes, et des langues fines le lèchent comme si elles receuillaient le nectar divin, venu tout droit du dieu des ténèbres, nourrissant leur coeur mort. Parce qu'il a oublié ce qu'était la vie, il ne souhaite à présent que la mort. Mais, la fatalité s'est abattue sur lui, et elle ne veut pas relâcher une aussi bonne proie. Les gémissements et les cris qui sortent de la bouche souffrante de cet homme nourrissent les démons de l'Enfer, leur donnant encore plus de pouvoir, assouvissant leur soif de souffrance et de terreur. Les cris se répetent sans fin, sortant de milliers de bouches que plus personne n'entend murmurer lorsque la nuit tombe sur la ville, et qu'elle enveloppe de son long manteau noir, et où elle met à découvert  les démons urbains qui hantent les rues alors que minuit sonne...
Par chanyty - Publié dans : Histoires
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  • 13/09/1990
  • gourmande étudiante super sympa ^^
  • Je suis un peu excentrique, complétement folle et c'est pour ça que j'adore la vie !!

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